Investir dans des biens immobiliers dès 200€

Investir dans des biens dès 200€, profiter des loyers mensuels et de la plus-value potentielle, sans les soucis de gestion, et revendre ses parts facilement à un tiers.

C’est une idée qui nous est souvent suggérée pour aller plus loin dans la personnalisation de ses investissements et nous avons donc décidé d’ouvrir cette file pour échanger avec vous sur vos attentes sur un produit comme celui-ci.

À notre avis, les « plus » par rapport à la SCPI seraient :

  • un choix plus granulaire des biens
  • une opportunité de plus-value potentielle plus forte car moins « lissée » par la diversité des actifs achetés
  • des opportunités de stratégie inaccessibles en SCPI (appartements en colocation, maisons de vacances, etc.)
  • simplicité pour comprendre les revenus en ayant une transparence forte sur les revenus et les charges

Et les « moins » :

  • pas de diversification par défaut et donc un risque par bien plus important
  • pas d’accès à certaines classes d’actifs qui nécessitent des investissements conséquents (entrepôts, gros commerces, établissements de santé, etc), en tout cas dans un premier temps

Et vous, vous en pensez quoi ? Ça vous plairait ?

Vous pouvez aussi répondre à ce rapide questionnaire pour nous donner des idées.

C’est une idée intéressante et la proposition pourrait me tenter. Plutôt sur des biens de vacances dans mon cas car la mise en oeuvre est compliquée à l’échelle personnelle pour ce type de location, ce serait donc un bon moyen de diversifier mes investissements, d’autant que cette stratégie n’existe pas à ma connaissance sur des SCPI par exemple.

Il faudra cependant voir la réalisation. Plusieurs projets dans ce domaine ont connu des déboires avec les autorités qui rendent la mise en oeuvre moins séduisante que prévu initialement. Qu’avez-vous prévu sur ce sujet ? Quelle forme prendrait l’investissement ?

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Bonjour,

Nous sommes en phase de finalisation de la structuration mais voici les principes que nous avons suivi pour celle-ci :

  • s’inscrire dans la réglementation en vigueur pour les produits financiers (cela exclut par exemple les royalties qui ne sont pas considérés comme des produits financiers)
  • créer un contrat transparent et protecteur pour les investisseurs
  • offrir la meilleure liquidité possible

De ce fait nous avons choisi de fonctionner sur un système d’obligations avec un contrat clair pour les investisseurs (sur les revenus, les frais etc.).

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Sujet hype qui peut probablement intéresser certaines personnes.
Pour ma part, à priori pas intéressé : j’ai des craintes sur la liquidité, sur la difficulté de valorisation au cours du temps (marché très petit), sur la protection de l’investisseur en cas de soucis (régulation et volume léger)

Bonjour, pourquoi mentionnez-vous un marché très petit ?

Je voulais parler du marché des parts, lors de leur revente.
Je comprends qu’on parle d’un bien immobilier unitaire (e.g. 200k€) découpé en part de 200€, soit aux plus 1000 investisseurs sur ce bien, mais probablement plutôt quelques centaines voir cent investisseurs (2k€ d’investissement moyen semble raisonnable). C’est de l’immobilier donc peu liquide, au plus court les investisseurs partent après une moyenne de 5 ans. Cela fait donc 100 transactions sur ces parts en 5 ans, soit 0,6 transactions par mois. Comment peut-on animer un marché d’achat/ventre et définir un prix avec si peu d’échanges? Passé la phase de hype, dans 5 ans, y aurait-il même un marché avec des acheteurs? Reste la possibilité de dissoudre la structure, vendre le bien physique et redistribuer le cash, mais ça semble équivalent à une indivision avec 100 personnes. Or déjà avec 3 personnes d’une même famille l’indivision peut être difficile…

Dans le modèle envisagé il y aura effectivement une durée cible de l’investissement avec revente à terme. Contrairement à une indivision, le contrat prévoira la revente à l’avance ce qui résoudra le sujet de la sortie.

Au fil de l’eau les reventes s’effectueront sur la base d’un prix déterminé par le marché immobilier, comme ce qui se fait sur les SCPI. Cela permettra d’éviter la spéculation qui risque d’attirer des investisseurs intéressés par un gain court terme plus que par un investissement immobilier qui s’envisage sur le long terme.