Merci. Je suis depuis le début le lancement d’infinity et ces frais ont été rappelés à plusieurs reprises. Les frais de gestion réduits sur les UC constituent le principal atout / élément disruptif de l’offre. Il faut néanmoins lire entre les lignes. Le diable se cache dans les détails ! Je parle ici des frais de souscription qui sont indirectement des frais sur versement et spécifiques à chaque type de support. Par exemple, chaque versement sur les ETF est soumis à un frais de transaction de 0,1%. Même résultat qu’un frais sur versement sauf qu’il impactera potentiellement à plusieurs reprises un même investissement, par exemple en cas d’arbitrage (gratuit, oui) d’un ETF à un autre ETF (frais de transaction de 0,1% à nouveau).
C’est vrai et j’ai tendance à oublier ces frais de transaction sur ETF de 0.1%. D’ailleurs on en parle jamais de ces frais mais je viens de regarder sur linxea spirit 2 et avenir 2 et ils ont également ces 0.1% de frais de transaction sur ETF. C’est donc difficile de déclarer ça comme un point négatif à ce contrat (Ça correspond d’ailleurs aux frais de courtage qu’on aurait sur CTO ou PEA), ça reste à confirmer mais du coup j’imagine que quasi aucun contrat ne propose 0% de frais de transactions sur ETF.
Par contre j’imagine que si on fait un arbitrage entre 2 ETFs c’est meme 0.2% de frais (sortie + entrée).
Je ne pense pas mais à confirmer!
C’est clairement largement répandu mais le sans frais existe. Par exemple chez BousoBank que ce soit en AV ou PER, la gamme Ishare de Blackrock leader avec les chargements les plus faibles). Ici ça ne me choque pas et je n’en fais pas un point négatif « absolu ». Mon point est que je ne vois aucun support ou rentrer sans frais. Il y a des frais sur les SCPI, sur les ETF, sur les fonds obligataires et le fonds euro est limité et chargé en frais de gestion donc pas une réelle alternative. Ce n’est pas rédhibitoire mais je le note car on aurait tendance à focaliser sur le % de frais sur versements. Ok mais il n’y a pas que ça à regarder…
En l’occurrence nous avons choisi de mettre le fonds Visio à 0% de frais (il permet d’en mettre jusqu’à 5%), c’est donc un support sans aucun frais d’entrée (tant en terme de frais de versement du contrat, que de frais de transaction ou de frais de souscription propre à l’UC).
C’est également le support qui a vocation à avoir le moins de volatilité de la gamme (hormis fonds monétaire), d’ailleurs nous avons tenté de créer un « équivalent fonds euros » (mais sans garantie du capital) dans le cadre du profil « défensif » qui consiste en 10% du fonds €, 45% de fonds monétaire, 45% de Visio.
Merci Clément. Je n’ai pas retrouvé ce fonds Visio à 0%. C’est un fonds accessible en gestion libre ou uniquement pilotée ? Quelle serait sa nature exacte (type d’actif, horizon de placement… même si j’ai bien compris qu’il sera quasi monétaire).
Investir les dividendes sur le fonds EUR ou un support monétaire est également de la capitalisation si on considère par capitalisation le fait de simplement éviter la fiscalisation en réinvestissant dans l’enveloppe, les intérêts produisant à leur tour des intérêts. On peut facilement imaginer une période de capitalisation qui atteigne a minima 8 ans pour pleinement profiter des avantages fiscaux de l’enveloppe. Néanmoins pour avoir une autre AV avec 100% de SCPI, celle ci est en moins value du fait des « frais de souscription » des supports (et des baisses de valeur de certaines!) et je n’ai pas eu besoin d’attendre 8 ans pour me verser des revenus…
Son indice de référence est le 1-month EURIBOR “EUR 1M” Index +0.5% et il a surperformé son indice depuis sa création*. Il est disponible en gestion libre et dans certains profils.
*les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Attention, les frais one shot de 5% sont pas forcément les plus mauvais deals car impact linéaire pour chaque versement par opposition à un contrat qui te prend un 0.5 ou 0.6% par an. Dans la durée, le second scénario est plus coûteux.
Étude intéressante, par contre il faut refaire cette simulation en intégrant les frais de gestion même réduits de Louve. Je pense que ça va rallonger le délai de profitabilité VS contrat internet…
De plus, Corum propose aussi des UC obligataires sans frais d’entrée. A voir la performance mais ces UC seront à privilégier pour que 100% du capital travaillent.
Pour les supports SCPI, il faudra être vigilants sur les frais de sorties ; d’après ce que je lis sur l’offre native de Corum, ces frais sont identiques aux frais de souscription de l’achat en direct, soit 12% pour les SCPI Corum par exemple.
Il faudra aussi que Louve lève le doute sur le délai de jouissance, qui pour certains contrats d’AV est presque nul.
En complément de mon message sur les 12%, je confirme que le délai de jouissance 6 mois est bien présent également sur Corum Life
En tout cas, ce qui est sur, c’est que si qq’un voudrait souscrire à une AV pour les SCPI Corum, autant le faire sous corum Life car là, pour le coup, il n’y a pas de frais de gestion contrat.
Pour d’autres UC, c’est vrai que 0,39% , c’est assez imbattable
Inversement je serais intéressé à comprendre comment une AV peut proposer un produit qui verserait des revenus sans délai de jouissance quand elle-même s’en voit imposer un ? D’où viennent les dividendes ? Je prends tous les avantages qu’on veut bien me donner, mais comme je n’ai jamais réussi à comprendre le rationnel, de mon côté, je n’en fais pas un red flag.
Evidemment que si l’assurance ne met pas de délais de jouissance, c’est qu’elle n’en a pas elle même de la société gestionnaire de la SCPI car elle a pu négocier des conditions avantageuses par la volumétrie.
Désolé mais je ne vous rejoins pas sur rle « évidemment ». Je laisse les spécialistes intervenir. A ma connaissance le délai de jouissance est le même pour tous pour des raisons assez évidentes d’équité. On peut négocier des frais mais pas le délai de jouissance entre les associés qui ont le même « statut » (je mets donc de côté les phases fondateurs et sponsors).
Je pense que vu que c’est l’assurance qui détient les parts de SCPI (pas nous) et doit assurer la liquidité. Il est possible qu’elle possède les parts depuis des temps supérieurs au temps de jouissance, ou qu’on rachète la parts de quelqu’un qui vend ça part dans la même assurance-vie. Donc il n’y a pas forcement de problème d’équité, vu que les parts sont à l’assurance. Après je suis pas spécialiste donc quelqu’un confirmera ou pas.
Si on peut rajouter des SCPIs intéressantes à ajouter au contrat : Kyaneos Pierre est investi en totalité (ou quasi) en France, et ce serait intéressant de l’avoir en AV pour réduire la fiscalité. De plus leur démarche est vraiment intéressante (retaper des logements pour gagner des classes énergétiques avant de les louer ou revendre). A voir s’ils seraient OK pour s’ouvrir aux institutionnels car je crois qu’ils ne sont pas présent en AV pour l’instant (et n’ont peut être pas de parts décimalisables). Je serais aussi heureux d’y voir Darwin RE01, mais je pense que dimensionnement ne correspondrait pas a une dispo en AV (avec une collecte autour de 15 Millions cette année, la part institutionnelle pourrait vite prendre trop de place dans le total d’associés)
Bonjour à tous, concernant cette nouvelle assurance vie, je souhaiterais suggérer la fonctionnalité d’arbitrage programmé (notamment compte tenu de la somme demandée lors du versement initial).