Bonjour je vous partage ma grande satisfaction sur Louve infinity, mais pour être le plus objectif possible je voudrais aussi partager les rares points faibles financiers que j’ai identifié sur ce produit.
1) Frais a l’acquisition de parts :
Dans les autres assurances vies que j’ai utilisé antérieurement, les frais lors de l’achat sont inférieurs d’environ 2% entre l’achat de parts en direct et l’achat de parts dans la poche assurance vie.
Je vous joint un document concernant les frais pour certaines SCPI sur Linxea.
Je n’ai pas vu de diminuation des frais sur Louve Infinity et ces 2% « manquants » nous pénalisent lors de l’investissement.
Donc le bénéfice d’avoir 0,39% de frais au lieu de 0,50% est un vrai atout, mais sur un temps courts nous perdons 2% direct lors de l’acquisition des parts ce qui est moins vertueux.
2) Délai de jouissance :
Sur mes autres AV, le délai de jouissance avant la perception des loyers est de 1 mois. Tandis que sur Louve Infinity on à le même délai de jouissance que si on achetait les parts en direct. Plutot 6 mois donc sur un grand nombre de titres.
Ceci aussi est une atténuation du rendement puisqu’on perd 1/2 année de loyer au départ.
Voila pour moi deux points faibles concrets, qui ont sans doute une justification, mais sur le point numéro 1 ça pique un peu.
J’ajoute un point faible évoqué par un témoignage de @JeanSeb que je trouve trés pertinent pour proposer a la team Louve Invest une optimisation de fonctionnement sur ce magnifique contrat.
Actuellement il n’est pas possible de désinvestir une fraction d’une Unité de compte du portefeuille pour la réinvestir ailleurs. Le calcul est plus complexe que ça et prend en compte tout le portefeuille avec la répartition en pourcentage et complique les arbitrages pour les souscripteur.
En l’occurence dans le cas donné un exemple le soucripteur se retrouve avec des variations d’UC non souhaitées alors que son intention était simplement de réallouer une UC vers une autre. Sur des Assurances vie concurrentes on peut réallouer très simplement et ce serait intéressant de rendre plus flexible et plus simple les possibilité d’arbitrage actuelles.
4) Impossibilité de choisir le fléchage des revenus de SCPI
C’est une option qui ne me parait pas utile dans une phase de capitalisation ou on veut maximiser l’effet accumulant, mais dans une phase de rente elle prend tout son sens, et je me rends compte que certains investisseurs ici y tiennent beaucoup donc je l’intègre dans les points faibles du contrat.
Actuellement les rendements perçus en SCPI sont automatiquement réinvestis dans les parts de SCPi détenues. Le fait de ne pas pouvoir désactiver cette option de réinvestissement , en permettant un versement en fonds euros, rend le contrat un peu rigide.
Je réfère notament a un message de @Platipus mais cette suggestion est revenue plusieurs fois sur le forum.
La réponse de Louve ne semblait pas rejeter cette idée mais nous n’avons pas eu de confirmation solide ni de délai de réalisation.
Merci Stony pour cette initiative et ce travaIl de synthèse.
Entierement d’accord avec toi sur ces 4 points faibles.
Les 3 premiers étaient plus ou moins “connus” dès la souscription:
1 et 2. Frais acquisition SCPI et delai de jouissance SPCI traités comme en direct, donc sans les avantages habituellement présents en AV . Un point d’autant plus faible que le reinvestisement des loyers y est obligatoire.
3. Ce reinvestissement obligatoire des loyers. En plus de strategies personnelles de revenu a prendre en compte, l’évolution individuelle d’une SCPI peut nous inciter à limiter notre investissement dessus, sans pour autant se désinvestir (notamment pour amortir les frais d’acquisition). En l’etat actuel du contrat, on sera obligé de reinvestir sur un cheval qu’on estime boiteux.
4. La gestion des arbitrages qui, pour une ligne arbitrée, modifie l’investissement fait sur les autres ligne. J’ai découvert cela par curiosité en simulant en arbitrage une fois mon contrat ouvert. J’ai été pour le moins déconcerté/décu. C’est trop simpliste et en meme temps complexe à manipuler comme tu l’indique. Surtout, ces ajustments sur l’ensemble des supports du contrat augmenteront les frais sur les supports concernés. Je pense aussi aux parts de SCPI qui pourront être ajustées à la baisse avant même d’avoir amorti les frais d’acquisitions…
En synthese, selon moi, le traitement des points 1 et 2 (frais d’acquisition et delai de jouissance) serait la cerise sur le gateau pour pouvoir affirmer que le contrat est financièrement le plus intéressant lorsque l’on investi en partie en SCPI (coeur d’activité de Louve invest). Par contre, les points 3 et 4 (reinvestissement des loyers et gestion des arbitrages) sont pour moi de vraies faiblesses qu’il me parait important de traiter pour assurer la satisfaction client, l’utilisation et developpement de son contrat.
J’espere que Louve travaille activement sur ces points et nous fera des retours concrets rapidement…
Je sais pas si je suis le seul mais le point faible principal pour moi sont les délais de traitements des opérations qui sont vraiment très longs… J’ai 3 autres assurances vie (spirit 2, lucya cardif, avenir 2) et louve est nettement celle avec la réactivité la moins bonne, j’imagine du fait de corum. J’espère que ca va changer car si ca dure ca risque de poser de gros soucis.
Dans une autre file, j’ai posé la question du delai de traitement des arbitrages. Apparement c’est à j+2 (sans compter les delais de valorisation et d’affichage). C’est aussi un jour de plus que ce que je connais, donc un point faible supplémentaire en effet, mais selon moi à traiter dans un second voire troiseme temps.
D’abord il n’est pas étayé, tu ne chiffres pas tu cite simplement d’autres AV sans donner de délai précis. Est ce que tu as regardé précisément au jour prêt en combien de temps tes fonds sont affectés en UC sur Linxea ou Lucya ? pour comparer avec Louve ?
Personnellement j’ai d’autres AV aussi et j’ai regardé, et nous avons plein de témoignages chiffrés sur le forum qui nous donnent un délai de bout en bout qui varie entre 6 et 9 jours ouvrés sur Louve I.
Si on prend ce délai, on est a 3 jours de plus que Linxea en moyenne.
Alors certes, c’est plus lent, mais de là a dire que c’est le « principal » point faible, je trouve que sur un investissement long terme comme l’assurance vie ça va pas nous couper les ailes de perdre trois jours sur un arbitrage.
En revanche, on a des points de perte absolus comme je l’ai cité dans les points 1 et 2 de ce topic. Payer une part de SCPI 2% plus cher que si tu prends la même chez Linxea, c’est pas top et ça vient manger ta performance directement, et rendre tes frais de 0,39% pas si foufou par rapport au 0,5% de linxea spirit. Car tu gagnes d’un coté 0,11% de frais d’enveloppe mais tu perds 2% a l’achat sur ta SCPI, et en plus tu ne touche pas les loyers immédiatement ce qui renforce le gap de départ. Pour moi ce truc est flagrant comme handicap.
Idem pour le sujet sur les arbitrages qui se font en prenant tout le portefeuille et peuvent amener un désinvestissement sur plusieurs UC que tu ne voulais pas modifier et que tu voulais juste baisser un poucentage sur une ligne.
Bref, le sujet du délai de traitement n’est pas un point fort, mais c’est pas quelquechose qui nous fait vraiment perdre de l’argent ou de la qualité de gestion du compte. Si on devait classer le niveau de gravité du point faible en graduant de 1 a 5, le fait d’avoir 3 jours de délais supplémentaires par rapport aux bonnes AV du marché, c’est une gravité 1 ou 2, et pas LA priorité a traiter si on devait décider de ce qui doit être abordé de manière prioritaire par Louve.
Les points 1 à 3 (frais de souscription des SCPI supérieurs aux autres AV comme Linxea, délais de jouissance égal au direct, réinvestissement des loyers de SCPI vers le support SCPI) étaient identifiés et décriés par le forum avant le lancement des souscriptions.
Par contre le point 4 sur les arbitrages, c’est la mauvaise surprise !
Imaginez vous avez la répartition suivante : SCPI (55%), Corum Euro (10%) et UC (35%) ; si la valeur des part en UC diminue alors le % des lignes SCPI et Corum Euro vont mécaniquement augmenter et seront écrêtées au prochain arbitrage pour être ramené à 55% et 10%. C’est ce qu’il m’est arrivé lorsque j’ai arbitré du Corum Visio vers un ETF émergent sans toucher aux SCPI+Corum Euro.
Autre exemple, vous prenez la même répartition : SCPI (55%), Corum Euro (10%) et UC (35%) et imaginez que vos SCPI soit revalorisées de 5% ou que vos dividendes réinvestis en SCPI fassent augmenter la proportion des SCPI dans le contrat ; de même au prochain arbitrage, vous serez écrêtés sur votre ligne SCPI sans n’avoir rien demandé.
Ce contrat est fait pour ceux qui ne font pas d’arbitrage.
Bref il faut rapidement changer la méthodologie d’arbitrage. Je comptais réinvestir dans l’AV, je vais attendre des modifications sur les arbitrages.
Je vais essayer d’étayer pourquoi c’est une vraie inquiétude de mon coté.
J’ai ouvert un contrat, et après le mois d’attente l’arbitrage automatique a pris plus de 15 jours. Clairement en général c’est fait le 30eme jour pile, aucune attente.
L’etf Emerging Market a été annoncé pour être dispo courant décembre et l’a été toute fin Février ou début Mars.
J’ai ouvert un autre contrat le 05/03, prélevé le 11, et il apparait comme en période de renonciation depuis hier ou aujourd’hui, quand même 3-4 jours après le prélèvement (mais par contre la période de renonciation est au 08 donc on est bien sur ca, comme si c’était mis a jour rétroactivement).
Surtout, pourquoi ca m’inquiète ? Car j’ai l’impression que c’est du coté assureur que ca rame un peu, et qu’un des principaux avantages de Louve, c’est le remboursement du crédit d’impôt européen des scpi européènne. Hors qui va devoir le calculer pour chaque attribution de chaque contrat etc.. L’assureur.
J’espère sincèrement que tout va bien se passer, mais personnellement je ne serai rassuré sur ce point qu’après avoir constaté je pense .
Et sinon, autant les points 1 et 3 ont le savait (mais ils restent de vrais avantages pour Spirit2 du coup forcément), autant en effet le point 4 semble être un vrai problème également.
Je suis d’accord avec la liste des points à améliorer qui ont une importance plus ou moins grandes en fonction des profils d’investisseurs.
Pour les délais je suis dans la phase arbitrage automatique à la fin du 1er mois, à voir combien de temps il prendra.
Personnellement le point sur les contraintes d’arbitrages, au-delà des délais, est le plus problématique. J’ai des contraintes de conformités imposées par mon emploi qui m’interdisent de faire des trades de moins de 30 jours donc si je fais un arbitrage et que cela vend partiellement des lignes pour lesquelles ce n’était pas mon intention je pourrais me retrouver en infraction et à devoir justifier cela auprès des RH.. de même par la suite je devrais stopper tout investissement supplémentaire dans ce(s) supports qui auraient été vendu contrairement à mon souhait pendant 30 jours donc geler un investissement régulier qui serait mensuel.
Mea culpa me concernant sur le point 4 (argitrages), j’avais du mal regarder à l’époque, car on peut tres bien arbitrer un support vers un nouveau sans toucher aux autres lignes. Neanmoins, comme vous l’indiquez, il faut qu’au moment de l’arbitrage, les % max de SCPI (en particulier) soit respectés, sinon cela donnera lieu a un écratage, avec les consequences précitees.
Malgré tout, JeanSeb, j’ai du mal a comprendre comment cela a deja pu modifier vos placements SCPI, étant donnée que Corum Vision n’a que tres peu baissé et que les 55% max de SCPI initiaux sont calculés avec les frais (plus ou moins important selon les SCPI choisies), donc un investissement initial de 55% en SCPI equivaut à une ponderation d’environ 50% une fois le contrat ouvert (un peu plus si vous avez choisi Sofidynamic ou Nano), sans revenus percus depuis. Pouvez nous preciser vos supports et repartition exactes avant arbitrage?
Neanmoins, la situation risque souvent de se produire a terme, voire rapidement en cas de marchés actions/obligations tres baissiers.
Seule solution donc : ne pas appliquer ces pourcentages max sur les supports non concernés par l’arbitrage.
@ Philco, j’ai expliqué le mécanisme juste au dessus dans le fil des échanges. Pour ma part j’avais SCPI (55%), Corum Euro (10%) et UC (35%). Dans l’UC il y avait du Visio et du ETF monde notamment. Ces 2 supports ont baissé. Mais, même si seul l’ETF monde avait baissé, comme le % en SCPI et le % Corum Euro dépasse légèrement le seuil défini dans le contrat (55% et 10%), les 2 lignes sont mécaniquement écrêtées alors que je n’ai désinvesti que du Visio.
J’attends de voir quand certaines SCPI seront revalorisées (Sofidynamics ou Eurion ou Nano par exemple), les 55% vont être vite dépassés et au prochain arbitrage, certains vont être surpris !
Ok merci je n’avais pas vu l’info a propos de l’etf monde. Oui pour la partie fonds euro je comprends qu’elle puisse deja etre impactée. J’etais juste étonné que la baisse encore moderée sur UC fasse passer les SCPI a plus de 55% sachant les frais de souscriptions prélevés, mais comme vous avez de l’etf monde et vraisemblablement une bonne part de SCPI avec de faibles frais de souscription, je comprends mieux. Pour ma part, javais pris 50% SCPI (crystal et epargne europe, donc avec des frais de 10% et plus), 25% monetaire et 25% visio en attendant un potentiel arbitrage action. Actuellement, les SCPI representent 46%.